Cela faisait plus d'un an qu'on en parlait, puis après plusieurs réunions, enfin c'est fait.... en effet ce sont finalement 8 licenciés du club qui vont découvrir cette magnifique épreuve.
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Ce vendredi 16 juin 2006 sur le parking en face de la Mairie le président était venu en personne prendre une photo du groupe |
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Il était environ 5 h 40 et le départ réel fut donné à 5 h 50 direction St Félicien pour cette grande aventure |
Il s'agit de :
René DUFOUR, Bruno HENNEMAN, Alain HERDIER, Philippe WALLET, Christian PINCHART, Christian REGNIER et David LEMAIRE... et le petit dernier qui vient de prendre une licence Lionel LHEUREUX.
Ils représenteront dignement les couleurs du club, nous aurons l'occasion bien entendu d'en reparler prochainement. Michel leur a demandé de ramener plein de commentaires et de photos. à suivre !
Pour ce baptême du feu ils ont carrément choisi le parcours de " L'ardéchoise " de 216 km avec un dénivelé de 4.117 m et 11 cols à franchir...! beau programme en perspective, le samedi 17 juin 2006.
Voici ci dessous une première idée de la topographie de ce brevet :
L’Ardéchoise 2006 : 13 643 inscrits dont 8 Wasquehaliens et 1 sympathisant Une idée, un projet et une décision prise il y a 6 mois nous amènent à nous réunir face à la mairie ce vendredi 16 Juin à 5h30. Les officiels et les médias sont présents ……euh …enfin ils se sont fait représenter par notre honorable président Michel qui prend quelques photos (nous apprécions d’ailleurs le fait qu’il se soit levé aux aurores pour nous soutenir).
Les partants : 8 du CCW - René Dufour, Alain Herdier, Christian Pinchart, Christian Régnier, Bruno Henneman pour les v… disons vétérans et Philippe Wallet, Lionel Lheureux et moi-même pour les j… disons juniors. Alain Henneman nous rejoint sur place venant des Yvelines (frère de Bruno, fils de Georges et Parisien, je souhaite qu’il soit plus chanceux pour le reste !)
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René, notre capitaine de route, annonce au départ : Alain Herdier est chargé des photos et David du compte rendu (je ne discute pas, ainsi faudra t-il être sympa avec moi si on ne veut pas être mis au bûcher dans le reportage - 1er constat, tous les v… enfin tous les quadras s’appellent ou Christian ou Alain, va falloir être vigilant dans la rédaction pour éviter toute confusion; je mets de côté Bruno c’est une exception, un être à part, décalé, il le prouvera par la suite…) – en plus il y a 2 Alain H. – merci.
Let’s go (hé oui on a remarqué qu’un certain était bilingue dans l’équipe quand il ne dort pas !) dans le véhicule 9 places tout neuf mis à disposition par la Mairie (merci donc la Mairie et merci à Marc Vanhecke), les vélos sont chargés dans le véhicule utilitaire MTMI (si vous avez à acquérir un compresseur ou un besoin en maintenance, c’est la société qu’il vous faut) merci donc à la Société MTMI et à Bruno (ça n’étonne pas qu’il travaille dans une entreprise spécialiste de l’air comprimé, ce doit être une vocation puisque Philippe a entendu régulièrement des bruits indélicats dans la tente de Bruno la nuit…par professionnalisme, j’ai vérifié cette info et une autre source Alain Herdier a confirmé ).
Plus sérieusement, un grand merci encore à nos partenaires financiers la boulangerie TIRSEL Place Carnot à Leers et l’agence Laforet de Wasquehal et encore un merci à Michel Hallot.
Jusqu’à Reims pas le temps de voir les km passer, nous sommes tous captivés par les anecdotes de Philippe ; passionnantes … ou plutôt hilarantes. On pourrait en faire un super héros de BD, « Phiphi répare sa chambre à air », « Phiphi perd la carte bleue », « les aventures de Phiphi en compétition » … pour vous dire, après seulement 4 courses, il a déjà été repéré par le président de l’Ufolep cyclosport qui lui a déjà donné un surnom …je vous laisse le soin de lui demander. On découvrira plus tard, que nous avons un second boute-en-train dans l’équipe… (Dommage qu’Eric D., Dominique D, Hervé C., Stéphane L., Amand D. (… et j’en oublie) ne soient pas là, on ajouterait un spectacle de comiques à l’Ardéchoise)
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A Reims, petit déjeuner,
puis ça roule jusque dans la Drôme où on déjeunera. |
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Phiphi nous a mis de joyeuse humeur dès 5h30 (même Lionel « la marmotte » est mort de rire durant ces rares moments d’éveil (qu’il en profite car pour le retour, on dormira pour lui).
| A un moment, on évoque
sérieusement l’élection présidentielle de 2007, toujours délicat de
converser politique, mais ici nous sommes tous unanimes sur le programme
du futur lauréat, il devra promettre : 1 vélo carbone pour chaque adhérent (tout au moins pour nous 8), une équipe de masseuses pour les grands parcours (si possible entre 25 et 30 ans), un camping-car pour les grands déplacements (et les masseuses), un bus-atelier (avec un stock de rustines et un mécano pour Phiphi …) ; bref, des sous, beaucoup de sous pour financer tous nos projets ; René a tout noté précisément …..Tiens, aurait – il quelques ambitions ??? |
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Dans cette perspective, l’actuel président ou ses challengers doivent compter sur nous car à 8, nous pesons quand même plus de 13 % des voix et avec notre programme « masseuses » on risque de rassembler des partisans. Christian P. se propose d’ailleurs de négocier le rachat de tout l’équipement du team Cofidis au cas où l’an prochain l’équipe s’arrête.
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Bon, faut que j’arrête les
anecdotes car il va falloir me réserver 3 éditions du journal du club et
j’en serai même pas à parler de la course. (Faut dire qu’avec l’équipe
de guignols qui m’accompagne …) Pèle mêle à retenir quand même : la recherche d’une station essence dans l’Ardèche profonde (fallait pas mettre la clim, Bruno ! nous on l’a pas et on avait encore du carburant) ; de Christian P. (qui a eu l’idée des masseuses … !) on apprend que Séverine est jalouse et que son beau-père n'est pas toujours commode (ça on le savait – tu les auras la semaine prochaine tes photos Didier !). Alain Herdier |
Bon la course quand même : le samedi matin à 7h15, stupéfiant le nombre de participants, ça grouille de partout ; à 7h30 : le top départ ……et là ….. On reste immobile ……. faudra attendre 20 minutes pour commencer à marcher et à 8h on passe la ligne de départ. On grimpe dès le début 11,5 km ; chacun à sa mesure escalade, double ou se fait doubler.
qui se croit plus fort que le GPS et qui nous fait visiter des petites ruelles d’un village ardéchois ; la déception à l’arrivée au camping de ne pas être accueilli par Marilyne, notre Alain Herdier avait pourtant eu un bon contact par mail lors de la réservation avec la fille de la patronne … ; la dimension de la tente à Christian R. (1 m 20 sur 1 m) à voir pour le croire ! ; la discussion lors du diner le soir sur la diététique …et l’andouillette à la moutarde …
et surtout le festival humoristique de Christian R. animateur vedette des têtes de gondoles de chez Casto … une bière blanche est c’est parti ….. enfin, la question du jour de notre humoriste Christian R. « Faut-il mettre un slip sous son cuissard ??? » La question pourrait faire sourire mais après sondage, 3 sur 9, 1/3 de l’effectif porte un slip sous le cuissard !!! Faudra songer à remettre une notice d’utilisation lorsqu’on remet un cuissard à un nouveau au club !
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Rappelons que les 50ers Km
et les 50 derniers sont privatisés, la route nous appartient, pas une
voiture, pas même un vélo qui n’a pas la plaque de participation n’a
le droit de circuler. |
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La météo en ce début de matinée est maussade, par moment il pleut ce qui va rendre la 1ère descente de 10 km dangereuse. Dans cette descente, on va rapidement apercevoir à plusieurs reprises, des coureurs qui ont raté un virage ou glissé sur le côté avec les secours. Heureusement que pratiquement tout le monde est casqué, chez nous Bruno qui avait faillit prendre le départ la tête coiffée d’une magnifique casquette ONCE, a été mis en demeure par son frère de « se casquer » ; ainsi, les Wasquehaliens avec slip et cuissard sont plus nombreux que les non casqués, là le rapport est de 2 sur 9 – pour ne pas mettre en avant ce manque d’intelligence, de maturité et de discernement je ne balancerai pas exceptionnellement les identités des inconscients!
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Bon pour ma part, les choses seront moins tragiques puisque je crève ; après une rapide réparation (mince, j’aurai du stopper notre Phiphi pour lui apprendre…) |
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et 5 km après, au pied de la pente je perce à nouveau (ces petites pompes sont bien pratiques pour l’encombrement mais moins efficaces pour un gonflage optimum),
re-réparation minute (Phiphi a encore raté une occasion de s’instruire…) et j’entre dans le village où une foule m’acclame (enfin, acclame l’ensemble des cyclistes). Toujours cette superbe organisation bien rodée, je stoppe à un stand assistance pour gonfler le pneu nickel et achète une chambre à air par prudence (faut dire que j’étais parti avec 2, le stock était d’ores et déjà épuisé).
Bon pour ma part, les choses seront moins tragiques puisque je crève ; après une rapide réparation (mince, j’aurai du stopper notre Phiphi pour lui apprendre…) et 5 km après, au pied de la pente je perce à nouveau (ces petites pompes sont bien pratiques pour l’encombrement mais moins efficaces pour un gonflage optimum), re-réparation minute (Phiphi a encore raté une occasion de s’instruire…) et j’entre dans le village où une foule m’acclame (enfin, acclame l’ensemble des cyclistes). Toujours cette superbe organisation bien rodée, je stoppe à un stand assistance pour gonfler le pneu nickel et achète une chambre à air par prudence (faut dire que j’étais parti avec 2, le stock était d’ores et déjà épuisé).
A la sortie du village, 2ème col d’environ 10 km à gravir ; en haut je rejoins le groupe qui m’attend. Le soleil est revenu, il commence à faire chaud. Le groupe sauf Bruno dont on a perdu toute trace depuis quelques temps ; nous repartons et en bas de la descente nous attendons 10 mn Bruno sans succès, son portable est sur messagerie – mais où est Bruno ??? 3ème ascension de 22 km cette fois, ça grimpe chacun à son rythme pendant quelques Km et après environ 10 km accompagné des 2 Alain, il est 11h00 le portable vibre, j’apprends de Philippe qu’il a sérieusement chuté avec René et que la suite est compromise. On redescend pour découvrir nos 2 protagonistes salement amochés : René râpé à la jambe et au bras et Philippe atteint au genou, au nez et plus inquiétant, il souffre au niveau des côtes. Un secouriste les a déjà examinés et rien ne semble alarmant mais les vélos sont HS (une roue avant pliée pour Philippe et une roue arrière et un dérailleur explosés pour René). On nous indique qu’ils vont être pris en charge par l’organisation. Nous apprenons de Christian R., témoin, les circonstances de l’incident : nos 2 tourtereaux (hé oui c’est encore une longue histoire, mais depuis que René a dit a Philippe durant une sortie VTT cet Hiver « T’as de beaux yeux tu sais », le couple partage la tente, les bons moments de vélo et les épreuves…) donc notre duo a chuté car René aveuglé par une jolie Ardéchoise qui lui tendait un gobelet d’eau a fait un léger écart et derrière, Philippe, tout aussi sous le charme (ou alors vraisemblablement plus tout à fait lucide après quelques km de grimpette – mais là ce n’est qu’une supposition de ma part) lui a touché la roue. Sur le moment, l’ambiance n’est pas à rire et nous sommes déçus de devoir les abandonner.
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C'est donc reparti pour Christian R., les Alain et moi ; nous rattrapons à l’occasion d’un ravito les autres (sauf Bruno toujours décalé on ne sait où, on commence quand même à être inquiet). |
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C’est en haut du col qu’on le découvrira impatient de nous voir, il s’était accordé une échappée de pratiquement 50 bornes (parait que ce n’est pas la 1ère fois qu’il n’attend pas et on m’a dit qu’Amand était justement en train de monter un dossier…).
Le ravito, toujours fourni, nous offre des tas de possibilités pour se ressourcer. Néanmoins, le choix saucisson ou fromage du pays va être parfois difficile à assumer dans les montées qui vont suivre vers le fameux Mont du Gerbier de Jonc. Face à la source de la Loire, les rescapés de la chute et des spécialités locales vont posés pour la photo souvenir.
| Après une
superbe descente, le col de la Clavière va faire mal durant ses 17 km,
les écarts au ravito du haut du col vont être importants. Je souligne que Christian R. tout en régularité arrivera en pleine forme, |
contrairement à d’autres qui arriveront le visage terriblement marqué.
Une descente puis une petite pente de 3 Km qui ne représente plus rien pour les nouveaux montagnards que nous sommes devenus et nous arrivons au dernier Col (les quelques hectomètres à 15% indiqués sur la carte n’ont pas échappé à certains). Ce fameux col du Buisson est costaud ; cela étant, à chaque lacet, une animation (une chorale, un accordéoniste, des percussions …), du monde sur la route et la fin qui approche. Arrivé en haut, chacun est soulagé, l’accumulation des escalades et la chaleur nous ont tous exténués sans exception; là je note quand même que Christian P. nous a fait une superbe ascension.
Dernière descente de 10 km sur une belle route à vive allure (sauf pour Lionel qui a plus l’habitude d’arriver le 1er en haut qu’en bas et qui n’apprécie pas du tout les virages à 60-70 km / h).
| La ligne d’arrivée est passée à 16h15, on s’arrête au stand d’une fameuse marque d’eau pétillante ardéchoise et j’appelle notre Phiphi (je n’aime pas trop les diminutifs mais je sais qu’il apprécie qu’on l’appelle ainsi) |
il se trouve toujours avec René dans la voiture-balai et doivent attendre que le dernier coureur franchisse le Mont Gerbier de Jonc pour rentrer, sans doute vers 18h30.
La ligne d’arrivée est passée à 16h15, on s’arrête au stand d’une fameuse marque d’eau pétillante ardéchoise et j’appelle notre Phiphi (je n’aime pas trop les diminutifs mais je sais qu’il apprécie qu’on l’appelle ainsi), il se trouve toujours avec René dans la voiture-balai et doivent attendre que le dernier coureur franchisse le Mont Gerbier de Jonc pour rentrer, sans doute vers 18h30. Plus de 7 heures qu’ils attendent, vraiment pas une bonne journée pour eux ! Les vélos sont stationnés dans le parking sécurisé, la plaque est rendue et nous allons chercher notre plateau repas. Après la collation, c’est dodo sur la pelouse pour quelques uns en attendant nos 2 malchanceux. Vers 18h30, les voilà !!! le groupe est rassemblé ; encore qu’à nouveau Bruno est absent, mais le voilà, cette fois-ci il était simplement parti chercher son diplôme.
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19h30, on
remonte sur les vélos pour rejoindre les véhicules à 5 bornes sur un
parking sauf les 2 « handicapés » puisque leurs machines ne
roulent plus. On viendra les chercher après. |
Encore que le gendarme qu’a interpellé Bruno pour savoir si l’on pouvait entrer dans le village pour récupérer nos éclopés n’est pas loquace « on passe pas ! », et même en expliquant la situation la réponse est la même « on passe pas ! », les organisateurs nous indiquent qu’il faudra attendre 20h30 pour que la circulation soit rétablie dans le village. Mais même quand nous nous représentons devant notre sympathique gendarme à 20h35 la réponse est identique : « on passe pas ! », il n’avait pas été informé et bien vite il nous rappelle pour nous dire « on passe maintenant ! ».
De retour au camping, toujours pas de Marilyne, mais une bonne douche avant d’aller diner en ville vers 22h. Là les repas seront moins diététiques que la veille.
| 19h30, on
remonte sur les vélos pour rejoindre les véhicules à 5 bornes sur un
parking sauf les 2 « handicapés » puisque leurs machines ne
roulent plus. On viendra les chercher après. |
Le lendemain, réveil 6h00 pour un départ vers 7h30 (avec quand même la satisfaction de découvrir Marilyne qui nous prépare la note … mais pas le temps de badiner Alain Herdier! on doit aller au petit déjeuner en ville.) Le retour sera moins anecdotique, Lionel est aux commandes de la camionnette et on le laissera faire presque toute la route. Arrivée à Wasquehal vers 17h00.
En conclusion, je reprendrai l’intro d’un article de la revue Cyclo-Passion distribuée sur place : « Lieu de convivialité, de respect, de solidarité, de partage, le club favorise avant tout la rencontre de sportifs passionnés par la même activité : le vélo – Voyage au cœur de l’amitié ». Vu la parfaite entente de notre groupe, j’aurais du ainsi choisir comme titre :
« L’Ardéchoise ou le voyage au cœur de l’amitié »
Je me demande quand même si après la lecture de cet article je les conserverai tous comme ami ; il faut cependant rester fidèle à certains principes, la presse doit être libre et objective.
autres photos
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Allez voir le " blog " de notre
ami Christian PINCHART
http://ardechoiseccw.skyblog.com
dernière mise à jour : le 03/07/06.